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Congé de reclassement :
durée, salaire et droits

Comment fonctionne réellement le congé de reclassement ? Quels sont les droits du salarié pendant cette période ? Et surtout, comment utiliser ce temps pour préparer efficacement la suite de sa carrière ?

Ce qu’il faut retenir :

Cet article se fonde sur les articles L1233-71 à L1233-76 du Code du travail, dans leur version en vigueur en 2026.

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Qu'est-ce qu'un congé de reclassement ?

Le congé de reclassement est un dispositif prévu par le Code du travail pour accompagner les salariés concernés par un licenciement économique et faciliter leur transition professionnelle. Durée, rémunération, préavis, formation, accompagnement personnalisé ou reconversion professionnelle : cette période permet au salarié de bénéficier de différentes mesures destinées à sécuriser son retour vers un nouvel emploi.

Obligatoire dans les entreprises ou groupes de plus de 1 000 salariés, le congé de reclassement s’inscrit généralement dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), d’un plan de reclassement ou d’une réorganisation interne. Pendant cette période, le salarié peut notamment réaliser un bilan de compétences, suivre des actions de formation, préparer une validation des acquis de l’expérience (VAE) ou bénéficier d’une cellule de reclassement pour construire un nouveau projet professionnel.

Pour mieux comprendre le fonctionnement d’un plan de sauvegarde de l’emploi, consultez notre guide complet dédié au PSE.

Qui peut bénéficier d’un congé de reclassement ?

Le congé de reclassement concerne principalement les salariés en CDI dont le poste est supprimé dans le cadre d’un licenciement pour motif économique. L’employeur doit alors proposer ce dispositif lors de l’entretien préalable au licenciement ou dans la lettre recommandée de notification.

Le salarié dispose ensuite d’un délai de réponse pour accepter ou refuser le congé. En cas d’absence de réponse dans le délai prévu par le Code du travail, le dispositif est considéré comme refusé.

Dans les entreprises de moins de 1 000 salariés, c’est généralement le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) qui remplace le congé de reclassement.

Une question sur le congé de reclassement ? Contactez-nous !

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Quels sont les avantages et inconvénients du congé de reclassement

Le congé de reclassement peut représenter une véritable opportunité après un licenciement économique. Pourquoi ? Parce qu’il offre au salarié du temps, un accompagnement et des moyens concrets pour préparer la suite dans un cadre plus sécurisé qu’une rupture classique du contrat de travail.

Toutefois, ce dispositif possède aussi certaines limites qu’il est important d’anticiper avant d’accepter le congé de reclassement. Rémunération, durée du congé, retour à l’emploi ou projet professionnel : plusieurs éléments doivent être pris en compte pour faire les bons choix.

Le principal avantage du congé de reclassement repose sur l’accompagnement proposé au salarié pendant cette période de transition professionnelle. Grâce à une cellule de reclassement et à un accompagnement personnalisé, le salarié peut construire un projet professionnel plus sereinement tout en restant rémunéré pendant plusieurs mois.

Cette période permet notamment :

  • De suivre des actions de formation.
  • De réaliser un bilan de compétences.
  • De préparer une validation des acquis de l’expérience (VAE).
  • D’engager des démarches de recherche d’emploi.
  • De préparer une reconversion professionnelle.

Le congé de reclassement offre également davantage de stabilité financière qu’une rupture immédiate du contrat de travail. Pendant la période de préavis, le salarié conserve sa rémunération habituelle. Ensuite, il perçoit une allocation mensuelle dont le montant reste encadré par le Code du travail.

Autre point important : ce dispositif peut devenir une réelle opportunité pour changer de voie professionnelle. Beaucoup de salariés profitent de cette période pour suivre une formation certifiante, développer de nouvelles compétences ou préparer une création d’entreprise.

Même si le congé de reclassement présente de nombreux avantages, certains points méritent une attention particulière.

D’abord, la rémunération perçue après la période de préavis peut être inférieure au salaire habituel. Cette baisse de revenu peut avoir un impact important sur le budget du salarié, notamment lorsque le retour à l’emploi prend plus de temps que prévu.

Par ailleurs, cette période peut aussi générer :

  • De l’incertitude professionnelle.

  • Une pression liée à la recherche d’un nouvel emploi.

  • Des démarches administratives parfois lourdes.

  • Un sentiment d’instabilité après la rupture du contrat de travail.

Enfin, le congé de reclassement reste une solution temporaire. Sans véritable projet professionnel ou sans stratégie claire de reconversion, certains salariés peuvent avoir des difficultés à retrouver un emploi durable après la fin du dispositif.

Le congé de reclassement est souvent l’un des meilleurs moments pour préparer une reconversion professionnelle. Grâce aux dispositifs de financement et aux formations à distance, il devient possible de construire un nouveau projet tout en sécurisant sa transition.

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Tableau récapitulatif des avantages et inconvénients

Avantages du congé de reclassement Inconvénients du congé de reclassement
✅ Accompagnement personnalisé. ❌ Revenus parfois inférieurs après le préavis.
✅ Maintien d'une rémunération pendant plusieurs mois. ❌ Retour à l'emploi parfois plus long.
✅ Actions de formation et bilan de compétences. ❌ Démarches administratives importantes.
✅ Temps pour préparer une reconversion professionnelle. ❌ Pression liée à la transition professionnelle.
✅ Possibilité de réaliser une VAE. ❌ Nécessité d'avoir un projet structuré.

Comment fonctionne un congé de reclassement ?

Le congé de reclassement suit une procédure encadrée par le Code du travail. L’objectif est d’organiser la transition professionnelle du salarié avant la rupture définitive du contrat de travail, tout en lui laissant du temps pour préparer la suite de son parcours professionnel.

L’employeur doit informer le salarié de l’existence du congé de reclassement lors de l’entretien préalable au licenciement, ou dans la lettre recommandée de notification du licenciement économique.

Le document remis au salarié doit préciser plusieurs éléments :

  • La durée du congé.
  • Les conditions de rémunération.
  • Le contenu des prestations d’accompagnement.
  • Les modalités de réponse.
  • Ainsi que la date limite d’acceptation.

Le salarié dispose ensuite d’un délai de réflexion pour accepter ou refuser le dispositif.

À noter : en cas d’absence de réponse dans le délai prévu, le congé de reclassement est considéré comme refusé.

Le congé de reclassement débute pendant la période de préavis. Pendant cette phase, le salarié reste officiellement lié à l’entreprise, même s’il est généralement dispensé d’activité.

Durant le préavis :

  • Le contrat de travail continue de produire ses effets.
  • Le salarié conserve sa rémunération habituelle.
  • Les droits sociaux restent maintenus.

Une fois le préavis terminé, le contrat de travail prend fin. Toutefois, le congé de reclassement peut continuer pendant plusieurs mois selon la durée prévue dans le dispositif.

Quelle est la durée d’un congé de reclassement ?

La durée du congé de reclassement est fixée par l’employeur dans le cadre du plan de reclassement ou du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

En pratique, cette période varie généralement entre 4 et 12 mois. Certaines situations peuvent toutefois prévoir une durée plus longue, notamment lorsqu’une formation ou une reconversion professionnelle nécessite davantage de temps.

Situation Durée du congé de reclassement
Durée minimale légale 4 mois
Durée habituelle 4 à 12 mois
Formation longue ou reconversion Jusqu'à 24 mois selon les accords

Quel salaire pendant un congé de reclassement ?

La question de la rémunération est souvent centrale lorsqu’un salarié accepte un congé de reclassement. Et c’est bien normal ! Entre maintien du salaire, allocation mensuelle, indemnité de reclassement et indemnité de licenciement, il est parfois difficile de comprendre ce que le salarié perçoit réellement pendant cette période.

Pourtant, le fonctionnement est relativement encadré par le Code du travail. La rémunération varie principalement selon deux phases : la période de préavis et la période qui suit la rupture du contrat de travail.

Pendant la période de préavis, le salarié conserve sa rémunération habituelle, même lorsqu’il est dispensé d’activité par l’employeur.

Autrement dit :

  • Le contrat de travail continue de s’appliquer.
  • Le salaire est maintenu.
  • Les droits sociaux restent ouverts.
  • Les cotisations sociales continuent d’être versées.

Cette phase permet au salarié de commencer ses démarches de reclassement tout en bénéficiant d’une certaine stabilité financière.

Le congé de reclassement et le préavis fonctionnent donc simultanément pendant les premiers mois du dispositif.

Une fois le préavis terminé, le contrat de travail prend fin. Le salarié ne perçoit alors plus son salaire habituel, mais une allocation mensuelle versée par l’employeur.

Le montant de cette allocation est fixé par le Code du travail. Elle ne peut pas être inférieure à :

  • 65 % de la rémunération brute moyenne des 12 derniers mois précédant la notification du licenciement,
  • avec un minimum équivalent à 85 % du SMIC.

Cette allocation de reclassement reste versée pendant toute la durée du congé prévue dans le dispositif.

Un point important doit toutefois être anticipé : selon la situation du salarié, cette rémunération peut être inférieure à son salaire habituel. Il est donc essentiel d’évaluer précisément son budget avant d’accepter le congé de reclassement.

Le congé de reclassement ne supprime pas les autres droits liés au licenciement économique. Le salarié concerné continue de bénéficier :
  • De l’indemnité légale de licenciement.
  • Des éventuelles indemnités prévues par la convention collective.
  • D’une indemnité supra-légale dans certains PSE.
  • Du paiement des congés payés restants.
Le montant total dépend notamment :
  • De l’ancienneté.
  • Du salaire brut.
  • Des accords collectifs applicables.
  • Du plan de sauvegarde de l’emploi.
Dans certaines grandes entreprises, les mesures prévues dans le plan de reclassement peuvent permettre au salarié de bénéficier de conditions financières particulièrement avantageuses.

Tableau récapitulatif des revenus pendant le congé de reclassement

Période Rémunération du salarié
Pendant le préavis Salaire habituel maintenu
Après le préavis Allocation mensuelle de reclassement
Minimum légal après préavis 65 % de la rémunération brute moyenne
Minimum complémentaire Au moins 85 % du SMIC
Indemnité de licenciement Maintenue
Congés payés restants Versés au salarié

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Congé de reclassement et chômage : quels sont vos droits ?

Le congé de reclassement a pour objectif de favoriser un retour rapide à l’emploi. Mais que se passe-t-il si le salarié ne retrouve pas immédiatement un nouvel emploi à la fin du dispositif ?

Bon à savoir : le congé de reclassement n’empêche pas de bénéficier des allocations chômage. Au contraire, ce mécanisme s’inscrit directement dans le cadre d’un licenciement économique et ouvre donc des droits auprès de France Travail.

Peut-on toucher le chômage après un congé de reclassement ?

Oui, le salarié peut percevoir l’Aide au Retour à l’Emploi (ARE) après la fin du congé de reclassement, à condition de remplir les critères habituels d’ouverture des droits.

Le salarié doit notamment :

Le congé de reclassement étant lié à un licenciement pour motif économique, il ne fonctionne pas comme une démission classique. Le salarié conserve donc ses droits au chômage après la rupture du contrat de travail.

Cette transition permet généralement :

Le différé d’indemnisation chômage

Prenez garde : les allocations chômage ne sont pas toujours versées immédiatement après la fin du congé de reclassement.

France Travail applique plusieurs délais avant le début de l’indemnisation :

Concrètement, plus les indemnités de licenciement ou les primes prévues dans le plan de sauvegarde de l’emploi sont importantes, plus le délai avant perception du chômage peut être long.

Ce point est souvent sous-estimé par les salariés concernés par un licenciement économique.

Beaucoup de salariés pensent que les allocations chômage débutent immédiatement après la fin du congé de reclassement. Pourtant, les différés d’indemnisation peuvent parfois repousser le premier versement de plusieurs semaines, voire plusieurs mois dans certains PSE avantageux.

Les congés payés non utilisés restent dus au salarié à la fin du contrat de travail. L’employeur doit donc verser une indemnité compensatrice correspondant aux jours restants. Toutefois, ce versement peut avoir un impact direct sur le chômage. En effet, les congés payés indemnisés sont pris en compte dans le calcul du différé d’indemnisation appliqué par France Travail. Autrement dit, plus le solde de congés payés est élevé, plus le début du versement des allocations peut être repoussé. Avant d’accepter un congé de reclassement, il est donc fortement conseillé de :
  • Vérifier le montant total des indemnités prévues.
  • Évaluer le différé chômage potentiel.
  • Anticiper sa trésorerie pour les mois suivant la rupture du contrat.
  • Construire un projet professionnel rapidement pour accélérer le retour à l’emploi.

Congé de reclassement ou CSP : quelles différences ?

Le congé de reclassement et le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) sont deux dispositifs proposés après un licenciement économique. Leur objectif est similaire et la principale différence concerne la taille de l’entreprise et le statut du salarié pendant le dispositif.

Tableau comparatif : CSP vs congé de reclassement

Critères CSP Congé de reclassement
Entreprise concernée Moins de 1 000 salariés Plus de 1 000 salariés
Statut du salarié Stagiaire de la formation professionnelle Salarié pendant le préavis
Rupture du contrat Rapide À la fin du préavis
Rémunération Allocation CSP Salaire puis allocation
Formation et accompagnement Oui Oui

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Profiter du congé de reclassement pour se former et préparer sa reconversion

Le congé de reclassement ne sert pas uniquement à accompagner une rupture du contrat de travail. Cette période peut aussi devenir une vraie opportunité pour préparer un nouveau projet professionnel, développer de nouvelles compétences et accéder à un secteur qui recrute.

Grâce aux actions prévues dans le plan de reclassement ou le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), de nombreux salariés choisissent de profiter de ce temps pour suivre une formation certifiante et préparer leur retour à l’emploi dans de meilleures conditions.

Quels métiers après un congé de reclassement ?

De nombreux métiers restent aujourd’hui accessibles grâce à des formations à distance compatibles avec un congé de reclassement :

Chez YouSchool, nos formations sont spécialement conçues pour les adultes en transition professionnelle, en reconversion ou concernés par un licenciement économique. L’objectif est simple : vous aider à retrouver rapidement des compétences recherchées sur le marché de l’emploi tout en bénéficiant d’un accompagnement humain et flexible. Concrètement, YouSchool permet de :
  • Suivre des cours à votre rythme.
  • Obtenir un diplôme reconnu par l’État.
  • Être accompagné par des professeurs et conseillers pédagogiques.
  • Préparer un projet professionnel concret pendant la période du congé.
  • Construire une reconversion compatible avec votre situation personnelle et financière.
Nos formations sont accessibles partout en France et compatibles avec plusieurs dispositifs de financement mobilisables pendant un congé de reclassement.

Selon la situation du salarié et les mesures prévues par l’employeur, plusieurs solutions peuvent permettre de financer une formation pendant le congé de reclassement :

  • Le budget prévu dans le plan de sauvegarde de l’emploi.
  • Les actions financées dans le plan de reclassement.
  • Le Compte Personnel de Formation (CPF).
  • Certaines aides de France Travail.
  • Des dispositifs d’accompagnement proposés par l’entreprise.

Dans certains cas, l’employeur peut même prendre en charge une partie importante du coût de la formation afin d’aider les salariés à retrouver un emploi durable plus rapidement.

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FAQ : Congé de reclassement - Toutes vos questions

Le dispositif est proposé par l’employeur lors de l’entretien préalable ou dans la lettre de licenciement. Le document remis au salarié doit préciser :
  • La durée du congé.
  • Les conditions de rémunération.
  • Les actions de suivi personnalisé.
  • Les modalités de réponse.
  • Les mesures d’accompagnement prévues.
Le comité social et économique (CSE) peut également être consulté lors de la mise en œuvre du dispositif.

En cas de refus ou d’absence de réponse dans le délai imparti, le salarié est considéré comme ayant renoncé au dispositif. Il effectue alors son préavis dans les conditions habituelles et perçoit ses indemnités de licenciement à l’issue. Il conserve ses droits à l’assurance chômage mais ne bénéficie pas de l’accompagnement ni de l’allocation mensuelle prévus par le congé de reclassement.

Pendant le préavis, le salarié perçoit une rémunération équivalente à son salaire habituel. Après la rupture du contrat de travail, le salarié perçoit une indemnité ou allocation mensuelle versée par l’employeur.

Cette allocation ne peut pas être inférieure à 65 % de la rémunération brute moyenne des 12 mois précédant la notification du licenciement, avec un minimum fixé par le régime en vigueur.

Oui. À l’issue du congé, le salarié peut bénéficier des allocations versées par France Travail ou Pôle emploi, sous réserve de remplir les conditions prévues par le service public de l’emploi.

Les congés payés, indemnités supra-légales ou primes peuvent toutefois générer un différé avant le premier versement.

En cas d’arrêt maladie survenant pendant le congé de reclassement, le salarié perçoit les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale dans les conditions habituelles. L’allocation de reclassement peut être suspendue ou réduite selon les dispositions prévues dans le PSE. Il est recommandé de vérifier les modalités spécifiques auprès de l’employeur ou de la cellule d’accompagnement dès le début du congé.

Oui. Le reclassement du salarié peut inclure :
  • Des actions de formation.
  • Une expérience VAE.
  • Une évaluation et d’orientation.
  • Un entretien d’évaluation.
  • Une formation cybersécurité ou dans un autre secteur du marché de l’emploi.
Le salarié en congé bénéficie généralement d’une cellule d’accompagnement et d’un suivi personnalisé pour construire son projet professionnel de reclassement.
Plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés :
  • Le plan de sauvegarde de l’emploi.
  • Le CPF.
  • Certaines aides de France Travail.
  • Des offres prévues par l’employeur dans le plan de reclassement.
Selon la situation, une prise en charge partielle ou complète peut être mise en place.

Oui. Pendant certaines phases du dispositif, le salarié continue de bénéficier d’une protection sociale et de cotisations prises en compte pour la retraite, selon les règles du régime applicable et la situation du salarié (arrêt maladie, congé maternité, congé parental ou paternité).

À l’issue du dispositif, deux situations sont possibles :
  • Le salarié retrouve un emploi avant la fin du congé.
  • Le salarié poursuit ses démarches de réinsertion professionnelle auprès de France Travail.
Le suivi prend alors fin et le salarié bascule dans le régime classique d’accompagnement au retour à l’emploi.

Oui. Le projet de création ou de reprise d’entreprise peut faire partie intégrante du plan de reclassement. Certains PSE prévoient même des aides spécifiques pour accompagner les salariés porteurs d’un tel projet. La fin anticipée du congé peut alors être organisée en accord avec l’employeur. Il est conseillé d’en discuter dès le début du congé avec la cellule d’accompagnement.

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